En coopération avec ADECCO, la volonté est d’élargir, en priorité dans les quartiers en difficulté, le réseau actuel, fort de 31 agences de travail temporaire d’insertion.


Reconnu pour son professionnalisme dans l’exploitation de centres de tri, dans la déconstruction des véhicules hors d’usage, et dans le génie végétal, GROUPE ID’EES vise une croissance significative dans ces métiers de l’environnement en expansion.


Dans la branche du B.T.P., la multiplication des clauses d’insertion dans les marchés publics, et les besoins de main d’oeuvre qui restent élevés, constituent un contexte de forte sollicitation pour une insertion professionnalisée, proche et complémentaire des entreprises. Les conditions sont réunies pour construire sur le modèle de l’intérim d’insertion, un réseau d’établissements dédiés à ce secteur.


GROUPE ID’EES s’appuie sur son expérience de 25 ans, mais aussi sa capacité d’innovation. Elles sous-tendent la recherche de projets et de partenariats nouveaux dans les métiers existants, mais aussi les activités émergentes : l’évènementiel et la restauration, les services aux entreprises ..

L’insertion a été et reste une grande idée…

Sans doute, avec ses trente années d’existence, l’attrait de l’innovation sociale s’est un peu estompé, comme s’il fallait, dans notre société, être spectaculaire chaque matin pour attirer l’attention. GROUPE ID’EES croit davantage au travail quotidien sur le terrain, invisible, obstiné. nous croyons que cette répétition d’actions concrètes fondées sur la pédagogie, le bon sens, est plus importante que les événements médiatiques qui font la une pendant quelques semaines. La répétition lasse ? Qu’importe ! Il faut réaffirmer les fondamentaux. Innover pour innover n’aurait aucun sens. Ce qui est décisif, dans un dispositif à vocation sociale, c’est aussi sa stabilité.
La réussite de GROUPE ID’EES illustre cette persévérance. La véritable bataille est de poursuivre le travail politique et militant. Reconquérir sans arrêt de nouvelles intelligences, de nouveaux décideurs. Tout nous y encourage maintenant : le cercle des convaincus ne cesse de s’élargir.

Une chance pour l’avenir

Ce qui réussit doit se poursuivre et s’amplifier. Il reste encore de quoi bousculer les politiques publiques et les logiques d’entreprise. Pour les premières, il faut plus d’audace. Pour les secondes, de détermination. La question n’est pas nécessairement d’obtenir toujours davantage de moyens mais de chercher comment les dispositifs peuvent être optimisés. Nous vérifions partout que la mise au travail est la première et indispensable étape pour les publics concernés. Pour nombre d’entre eux, l’accès à l’emploi durable sera obtenu ou conforté par une formation complémentaire, alors ressentie comme nécessaire dans un second temps. Les réformes en cours et à venir de la formation professionnelle, des fonds dédiés aux salariés en insertion, augmenteront sans doute de manière importante leur embauche ultérieure, avec la dualité établie par l’aptitude au travail et la qualification. Financer et adapter la formation des salariés en insertion, c’est renforcer les concertations avec les branches professionnelles et les alliances avec les entreprises.
Avec et grâce à sa double mission, économique et sociale, les entreprises d’insertion se construisent dans un équilibre permanent. Plus que d’autres, elles doivent trouver les ajustements nécessaires, aussi bien dans les aspects humains que techniques. Ce laboratoire d’expérimentation et d’ingéniosité constitue une véritable richesse, ce qui fait d’elles, comme le rappellent nos amis du groupe ADECCO, des entreprises « extraordinaires », pouvant beaucoup apporter aux entreprises « ordinaires ». C’est avec elles, toujours plus nombreuses, que grandira l’insertion, non comme une contrainte, mais comme une chance pour l’avenir.